
De 1969 à 1993, Daniel Arasse a enseigné l'histoire de l'Art à la Sorbonne. En 1993 il devint directeur d'étude à l'École des hautes études en sciences sociales. Au cours de ces années, il publia, notamment, Le Détail. Pour une histoire rapprochée de la peinture (Flammarion, 1992), L'Ambition de Vermeer (Adam Biro, en 1993), Le Sujet dans le tableau. Essais d'iconographie analytique (Flammarion, 1997). L'Annonciation italienne. Une histoire de perspective (Hazan,1999), On n'y voit rien. Descriptions (Denoël, 2000).

Né en 1948, psychanalyste, membre du CNRS, professeur à l’université de Paris VII, et invité de nombreuses émissions de radio ou de télévision, il a publié notamment, Freud et la femme (Calman Lévy), Le Freudisme, (Que sais-je), Le Démon de midi (L’Olivier), et récemment le Dictionnaire des oeuvres psychanalytiques, aux PUF.

(1924-1980) Psychiatre italien critique de l’institution asilaire, durant les années 1960, il est l’organisateur des communautés thérapeutiques qui défendent le droit des individus psychiatrisés. son combat, à l’origine de la Loi 180 visant la suppression des hôpitaux psychiatriques en italie, a inspiré un large renouvellement de l’approche théorique et pratique de la psychiatrie en france. ses thèses connaissent un regain d’actualité dans le contexte d’une psychiatrie à laquelle les pouvoirs politiques imposent leur obsession sécuritaire.

Historien, grand spécialiste du monde scandinave, ancien professeur à l'université de la Sorbonne, il est l'auteur de nombreux essais portants sur les civilisations de l'Europe du Nord.

Spécialiste de l’édition contemporaine et responsable des masters « Politiques éditoriales » et « commercialisation du livre » à l’université Paris 13 - Villetaneuse, Bertrand Legendre a consacré l’essentiel de ses recherches aux mutations de la filière du livre. Il est par ailleurs responsable du Laboratoire des sciences de l’information et de la communication et du Laboratoire d’excellence industries culturelles et création Artistique.

Enseignant aux universités de Vassar et wesleyan à Paris, Patrick graille a travaillé sur l’idée de monstre au XVIIIe siècle puis a consacré plusieurs travaux remarqués sur des sujets insolites ou marginaux du XVIe au XVIIIe siècle.

Née en 1979, historienne et éditrice travaillant à la diffusion des sciences sociales, elle oriente ses recherches sur les rapports entre l’homme et les parasites.

Professeur à l’EHESS, philosophe, historien, sémiologue et critique d’art, il a publié de nombreux ouvrages, dont Détruire la peinture ou L’Écriture de soi.

Jean Maurel est maître de conférences honoraire de philosophie à la sorbonne. Ancien assistant de Vladimir Jankélévitch, il a publié, en 1985, aux Puf, un Victor Hugo philosophe matrice de La bête qui pense et, en 2006, Le Vocabulaire de Victor Hugo chez Ellipses.

Professeur d’histoire à l’université de Toronto, né en 1958, ses recherches sur le mouvement sioniste et l’histoire de l’État d’Israël ont fait l’objet de nombreuses publications en langue anglaise.

Né en 1945 dans une famille juive irakienne ayant émigré en 1950 à l’issue de la première guerre israélo-arabe, il est une des figures majeures de la « nouvelle histoire ». Professeur à Oxford, où il enseigne les relations internationales, son dernier livre, Le mur de fer. Israël et le monde arabe, a été récemment traduit en français.

Né en 1946 en Allemagne, il grandit en Israël où il participe à la guerre des Six Jours comme simple soldat. Professeur à l’université de Tel Aviv, il s’intéresse aujourd’hui à l’histoire juive. Il a publié en France plusieurs ouvrages dont Comment le peuple juif fut inventé ?

Directeur d’études à l'École des hautes études en sciences sociales, Jean-Claude Schmitt dirige depuis 1992 le Groupe d’Anthropologie Historique de l’Occident Médiéval (GAHOM), fondé par Jacques Le Goff, Il s’intéresse particulièrement aux aspects rituels et symboliques de la communication entre les individus et les groupes dans la société médiévale, qu’il s’agisse du rapport au corps, du rôle des images de l’autobiographie ou de la façon dont étaient interprétés et racontés les rêves. Il a notamment publié, ces dernières années, aux éditions Gallimard, La Raison des gestes dans l'occident médiéval (1990) ; Les Revenants. Les vivants et les morts dans la société médiévale (1994) ; Le Corps, les rites, les rêves, le temps. Essais d’anthropologie médiévale (2001) ; Le Corps des images. Essais sur la culture visuelle du Moyen Âge (2002).

Professeur d’histoire de l’art à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent principalement sur les rapports entre arts et politique et entre arts et littérature, ainsi que sur l’histoire de la caricature aux XIXe et XXe siècles. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, articles et contributions à des catalogues d’exposition. Il a par ailleurs établi l’édition critique de textes de George Sand, Jules Castagnary, André Gill ou Remy de Gourmont.

Théoricien et historien des sciences, chercheur au muséum, il est le directeur de l’Institut Charles Darwin international et de l’édition des Œuvres complètes de Darwin.

Historien, membre de l’École française de Rome, professeur honoraire au Collège de France. Il est l’auteur, entre autres, de Comment on écrit l’histoire, Le Quotidien et l’Intéressant, ou Le Pain et le Cirque.

Psychanalyste et sociologue, directeur de recherche au CNRS, directeur et fondateur du centre de recherche Psychanalyse et pratique sociales ( CNRS, Universités de Paris VII et d’Amiens). Il enseigne à l’École doctorale «Recherche en psychanalyse» de l’Université de Paris VII dans le master «Clinique du corps et Anthropologie Psychanalytique». Il a écrit de nombreux articles et plusieurs ouvrages dont, Le toxicomane n’existe pas (Anthropos, Paris, 1996) Tristesse dans la modernité (Anthropos, Paris, 1996), Lacan et les sciences sociales : le déclin du père, P.U.F, Paris 2001, Lacan et Lévi-Strauss ou le retour à Freud, P.U.F, Paris 2003. Il est engagé au plan international dans de nombreux échanges universitaires.